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CNam
de Lille
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Mémoire
1 – année 1998-99
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INstallation
d’un
systeme unix
sur
ordinateur
personnel
B.Généralités
C.Particularité
II.Préparation
Physique
de la Machine
C.Préparation
du disque à l’installation de Linux
III.Installation
des Périphériques
IV.Installation
des Applications
V.Etude
de Cas : Installation de Gnat 3.10 sous Linux
VI.Conclusion
Annexe
1 et 2
Bibliographie
et remerciement
Processeur
Intel 200 MMX sur carte mère ABIT TX 5
64
Mo de mémoire vive
2
disques durs 6.4 Go Quantum Fireball, 2.1 Go Quantum
CD
24 X Panasonic libellé creative labs
Carte
son Sound Blaster AWE 64
Modem
33600 Olitec
Lecteur
ZIP iomega
Particularité : sur C 2 systèmes cohabitent : Windows 98 et Solaris 2.7 (Unix Sun)
I.
LINUXRetour
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L’histoire
de Linux est comparable à celle d’UNIX :
-
en 1969 naissance d’UNIX crée par Ken Thompson et son équipe
pour remplacer MULTICS
-
en 1978 sortie de l’UNIX BSD de l’université de Berkeley axès
sur l’amélioration de la convivialité pour apporter à
tous la possibilité d’exploiter ce système et ses applicatifs
-1980
développement de plusieurs versions par de nombreux éditeurs
:
- Xenix
chez microsoft,Sun
OS chez SUN, AIX chez IBM
-1991
création de LINUX
B.Généralités Retour
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¨Linux
est né de l’imagination d’un étudiant en informatique de
23 ans Linus TORVALDS. Celui ci avait décidé de créer
une version plus complète qu’unix
pour les utilisateurs de Minix.
Il avait intégré les concepts de Minix
dans un système autonome comparable à UNIX : LINUX
¨IBM
détient les droit sur OS/2 ; MS-DOS et Windows sont la propriété
de Microsoft mais qui détient les droits sur Linux ? Le problème
est que ce n’est pas un logiciel du domaine public ; ses différents
composants font l’objet d’un copyright multiple. Linus Torvalds détient
les droits pour le noyau de base, Red Hat Inc. détient ceux de la
version de distribution Red Hat, et Paul Volkerding ceux de la version
Slackware. De nombreux utilitaires de Linux sont distribués sous
les termes de la GPL Général Public Licence
et Linus, ainsi que la plupart des développeurs de Linux ont protégé
le résultat de leurs travaux selon ceux de cette licence .
Celle-ci est quelquefois appelée GNU Copyleft. Elle couvre tous les logiciels créés par le projet GNU (jeu de mots récursif : GNU’s Not UNIX) et la Free Software Foundation. La licence permet aux programmeurs de créer des logiciels distribués publiquement. Le principe de base de GNU est que tout le monde devrait avoir accès aux logiciels, et qu’un programme doit pouvoir être modifié en fonction des besoins. Néanmoins, le code modifié ne doit pas faire l’objet de restrictions et doit être publiquement accessible. La licence GPL permet aux créateurs de conserver les droits de copyright sur leurs programmes mais aussi aux utilisateurs de prendre ceux-ci, de les modifier et de vendre le résultat de leur travail. Les premiers programmeurs ne peuvent donc pas empêcher les acheteurs de modifier ce qu’ils ont écrit. Si vous vendez un programme en l’état, ou après l’avoir modifié, vous devez en fournir le code source. C’est la raison pour laquelle Linux est fourni avec ce dernier
C.Particularités Retour
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Linux
est distribué gratuitement et chaques utilisateurs peu apportés
à Linux sa contribution : des applications, des drivers, de nouvelles
possibilités ou fonctionnalités en respectant les termes
de la GPL. Ce système est un système universel liant des
milliers de développeurs grâce à Internet.
REDHAT,
SLACKWARE, DEBIAN, SUSE ….
Notre
choix se fera ici pour trois raisons essentielles à savoir :
-prendre
la plus courante des versions pour pouvoir échanger le plus d’information
possible sur les problèmes éventuels pouvant être rencontrer
lors de l’installation.
-avoir
la version la plus simple à installer et la plus riche en drivers
.
-pour
son prix : Redhat étant livré dans Linux magazine pour 35
FF
Tout d’abord il faut sélectionner dans le bios le lecteur Cdrom, ici sur l’ide secondaire en tant qu’esclave, et choisir comme séquence de boot :Cdrom, C, A quitter en sauvegardant puis insérer le CD de Redhat 5.1 dans le lecteur CD.
Dès
lors le processus d’installation est lancé a la mise en marche de
l’ordinateur.
Une
fenêtre vous demande de choisir la langue d’installation puis vous
propose en fonction de votre réponse de choisir votre type de clavier
ici il faut choisir fr-latin1 qui est le type de clavier qui prend en compte
les caractères accentués sur un clavier azerty standard.
Puis
le logiciels vous demande de choisir la méthode d’installation :
via Cdrom, via FTP, via NFS, ou à partir d’un disque dur, on choisit
ici de faire l’installation
à partir du Cdrom.
Le
programme d’installation recherche alors le lecteur Cdrom, qui est ici
reconnu comme un lecteur ATAPI. L’installation se poursuit alors en proposant,
soit une installation nouvelle, soit une mise à jour. Ayant choisi
l’installation nouvelle, la fenêtre suivante vous demande si vous
posséder une interface SCSI, ce qui est le cas pour l’émulation
de l’hôte SCSI du lecteur ZIP .
THEORIE
:
Parmi
celle qui sont obligatoire on compte :
1°-Une
partition de swap. Les partitions de swap sont utilisée pour la
mémoire virtuelle. Surun
ordinateur possèdant 16 Mo de RAM ou moins, on doit en créer
une. Même en disposant de plus de mémoire, il est conseillé
néanmoins de la créer. La taille d’une partition de swap
doit être au minimum, égale à la RAM de votre ordinateur
ou à 16 Mo (si cette quantité est supérieure). La
plus grande partition de swap utilisable est grosso modo de 127 Mo ; le
fait d’utiliser une partition de swap plus volumineuse reviendrait donc
à gâcher de l’espace. Il est toutefois possible de créer
et d’utiliser plusieurs partitions de swap (ceci n’est en général
nécessaire que sur les vastes installations de serveurs).

2°-
Une partition racine : dénommée partition root . Elle ne
contient que les éléments nécessaires au démarrage
du système, ainsi que les fichiers de configuration.
3°-
Une partition /usr : la plupart des programmes Red Hat Linux y résident.
Il faut se montrer généreux à l’égard de cette
partition. La plupart des paquetages RPM que nous installerons ultérieurement
consommeront en général plus d’espace de /usr que les autres
partitions.
4°-
Une partition /home : C’est là que résident les répertoires
personnels des utilisateurs ; sa taille dépend du nombre d’utilisateurs
prévus et de ce qu’ils sont susceptibles d’y stocker.
Vous
pouvez, en outre, créer la partition suivante :
-
Une partition /usr/ local. Elle sert habituellement à héberger
les éléments que l’on souhaite garder en dehors du système
Red Hat Linux, comme les logiciels non disponibles sous la forme de paquetages
RPM. Sa taille dépend du nombre de programmes que vous prévoyez
d’installer.
5°-
Une partition /usr/src : elle contient deux types d’éléments
.
–
Les sources du noyau Linux. Les sources completes y sont stockés
et les nouveaux noyaux y sont compilés.
A
l’heure actuelle, les sources du noyau occupent environ 30 Mo. Souvenez-vous
que vous devrez disposer de davantage d’espace pour compiler les noyaux,
et que vous souhaiterez probablement conserver plusieurs versions du noyau.
–
Les sources des paquetages RPM. Lorsqu’un paquetage de sources (SRPM) est
installé, ses fichiers y sont stockés. En outre, à
moins qu’il ne soit précisé un autre emplacement, tous les
paquetages compilés occupent aussi un répertoire de compilation
dans cette partition.
Sa
taille dépend aussi du nombre de programmes que vous envisagez de
compiler.
6°-
Une partition /tmp. Elle contient les fichier provisoires. Il est judicieux
de créer une telle partition sur les grands systèmes multi-utilisateurs
ou pour les serveurs réseau ; un grand nombre d’utilisateurs pouvant
saturer la partition racine (/) dans laquelle se trouve le répertoire
/tmp. Il n’est pas nécessaire de dédier une partition /tmp
sur les stations de travail mono-utilisateur.
7°-
Une partition /var. Le système Red Hat Linux écrira dans
des fichiers d’historique situés dans /var/ log. Les fichiers mis
dans la file d’impression sont normalement écrits dans /var/spool.
Il ne s’agit que de deux exemples de fichiers écrits dans /var.
A moins d’une autre configuration,/var
fera partie du système de fichiersracine,
et ne disposera pas de beaucoup d’espace disque. Si l’on prévoit
beaucoup d’impression, de courrier, ou d’activité d’historique sur
le système, il faudra envisager de créer une partition
réservée à /var.
En principe, seuls les systèmes multi-utilisateurs ou serveurs devraient
effectivement utiliser un système de fichier /var
indépendant.

8°-
Une partition boot. Beaucoup des partitions mentionnées ici ne sont
utiles que sur de gros systèmes très actifs ; celle-ci peut
cependant s’avérer très utile sur un petit système,
dans lequel l’espace disponible est rare. Tous les fichier dont LILO a
besoin (lors du démarrage) résident dans le répertoire
/boot. Puisque les fichiers (y compris le noyau de Linux) résidant
dans / boot n’occupent qu’un méga-octet environ, si vous avez des
difficultés à trouver de l’espace pour loger une partition
racine de 100 Mo à un endroit que LILO puisse atteindre, vous aurez
davantage de chance de loger une partition de 5 à 10 Mo (largement
surévaluée) pour /boot. Vous devrez toujours créer
une partition racine, mais celle-ci pourra désormais résider
n’importe où sur votre système.
Sur
le système ici étudié, on va donc créer 8 partitions
qui seront :
|
/boot
|
5
Mo
|
|
/usr
|
1594
Mo
|
|
/home
|
35
Mo
|
|
/local
|
35
Mo
|
|
/swap
|
125
Mo
|
|
/usr/src
|
80
Mo
|
|
/var
|
35
Mo
|
|
/
|
100
Mo
|
Maintenant
que les partitions sont définies on va passer au choix des paquetages
D.Choix
des paquetages (composants logiciels)Retour
au sommaire
Une
boite de dialogue nous invite maintenant à installer les différents
paquetages.


Voici
un descriptif de ceux-ci :
SupportimprimanteVous
permet d’imprimer depuis votre système Linux.
Système
X WindowsFournit le GUI de toutes
les stations de travail UNIX – donc
Linux;
X est un GUI puissant, comme Windows 95 et OS/2.
Courrier
Nouvelle WWWFournit des programmes
permettant d’utiliser le courrier
électronique,
de surfer sur le World Wide Web, et de lire et
de
poster des news Usenet.
Echange
DOS/WindowsVous permet d’accéder
aux fichiers DOS, d’exécuter
des
programmes DOS, et d’exécuter certains
programmes
Windows (avec un succès limité).
Gestionnaire
de fichiersFournit des outils permettant
de manipuler vos systèmes de
fichiers,
par exemple Midnight Commander.
Sauvegarde
BRUFournit une version mono-utilisateur
du célèbre programme
de
sauvegarde sur bande.
Sauvegarde
BRU X11Fournit une interface GUI
sous X pour utiliser BRU.
Real
Media ClientVous permet d’accéder
aux programmes Real Media sur
l’Internet.
Real
Media ServeurPermet à votre
serveur Linux de proposer du contenu
Real
Media sur l’Internet.
Traitement
d’imagePropose des programmes permettant
de travailler sur des
images
graphiques, par exemple xv et le célèbre The GIMP.
Jeu
sous XFournit des jeux célèbres
de types stratégie et arcade
fonctionnant
sous X.
Jeu
en Console TexteFournit des jeux
fonctionnant sur une console texte.
Multimédia
sous XFournit un support multimédia
à X.
Multimédia
en consoleFournit un support multimédia
aux consoles texte.
Serveur
d’impressionPermet à votre
machine Linux de travailler comme serveur
d’impression
de votre réseau.
Station
de travail réseauFournit
des applications de réseau et le support SNMP.
Connexion
téléphonique Vous permet d’accéder à l’Internet
par l’intermédiaire
d’une
ligne téléphonique – c.-à-d. d’un modem.
Serveur
de newsPermet à votre système
de travailler comme serveur de
news
(si vous pouvez vous approvisionner en news), et
donc
de fournir des news à vos utilisateurs.
Serveur
NFSPermet à votre système
d’exporter et d’attacher d’autres
systèmes
de fichiers sur votre réseau.
Connexion
SMB (Samba)Fournit les services
SMB, aussi bien client que serveur.
Connexion
IPX/NetWareFournit l’accès
aux réseaux Novell NetWare.
Serveur
FTP anonymeVous permet de configurer
votre système de sorte
que
l’on puisse y accéder par FTP anonyme.
Serveur
WebInclut le logiciel serveur Web
le plus utilisé à l’heure
actuelle,
Apache.
Serveur
de noms(DNS)Fournit le logiciel
nécessaire à l’exécution de votre
propre
serveur de noms de domaines (DNS) sur votre
système
Linux.
Serveur
PostGress (SQL) Vous permet d’exécuter le système de base
de données
SQL
PostGress.
Administration
réseauFournit les utilitaires
et les outils nécessaires au
dépannage
et à la surveillance de votre réseau,
dont
les services SNMP.
Formatage
de document TEXFournit plusieurs
programmes servant à ajouter du
code
formaté aux documents.
EmacsInstalle
l’éditeur omniprésent de Linux (les gourous disent
que
l’on peut faire n’importe quoi ou presque avec emacs)
Emacs
avec XFournit un frontal X au puissant
éditeur emacs.
Développement
CFournit le compilateur gcc et les
outils GNU.
Libraries
de DéveloppementFournit les
diverses bibliothèques requises par
différents
outils de développement, comme gcc et g++.
Développement
C++Installe le compilateur C++ GNU,
gcc.
DéveloppementXFournit
les outils, les bibliothèques, et divers éléments
(comme
des polices) nécessaires au développement des
applications
X.
DocumentationFournit
le projet de documentation de Linux contenant les
importants
HOWTO, ainsi que d’autres informations utiles.
ToutInstalle
tout ce qui se trouve sur le CD-ROM ; vous avez
besoin
d’environ 650 Mo, sans compter l’espace destiné à
vos
fichiers de données.
Une
fois les paquetages sélectionnés le programme d’installation
copie les composantes sur le disque dur.
III-INSTALLATION
DES PERIPHERIQUES
Une
boite de dialogue nous propose alors de configurer notre souris.
Nous
avons alors le choix parmi les nombreux gestionnaires référencés
pour cette version de Redhat.
Puis
il faut lui indiquer la connexion de la souris nous indiquons alors /dev/cua0
l’équivalent de com1 sous dos.
Ensuite
nous arrivons au test du bus PCI qui détecte la présence
de la carte vidéo et recherche celle ci dans sa base de gestionnaire
de périphérique qui détecte ici une Matrox Mystique
et propose d’installer le serveur X : SVGA .
Le
programme continue en nous proposant de sélectionner l’écran
parmi une liste ou de donner les caractéristiques de notre écran
.(L’écran Nokia 449 Xi ayant le même tube et les mêmes
caractéristiques que le Sony CPD 100 SF l’écran sera donc
ainsi déclaré)
Le
programme d’installation testant la configuration que l’on vient de donner
nous demande une confirmation sur le bon fonctionnement du serveur X ainsi
configuré.
Puis
après une boite de dialogue permettant de sélectionner la
résolution de l’écran ; ici 800x600 en 16 bits on passes
ensuite à la configuration du réseau puis à celle
de l’horloge.
Ensuite
vient une boite de dialogue demandant les services qui doivent être
démarré automatiquement parmi :
amd
: Lance le démon
de montage automatique
apmd
: Surveille l’état de la batterie et peut arrêter le système
en cas de batterie trop faible
atd
: Exécute les commandes at aux moments prévus
autofs
: Monte automatiquement les systèmes de fichiers au moment de les
utiliser
bootparamd
: Permet aux serveurs Sun de démarrer à partir d’une machine
Linux,
en
utilisant bootp
crond
: Lance le démon cron
dhcpd
: Fournit les services DHCP
gated
: Lance le démon gat e destiné à la fourniture des
services de routage de BGP et d’autres protocoles
gpm
: Lance le programme de support de la souris de Linux
httpd
: Lance le serveur Web Apache
Inet
: Lance le super démon de l’ I n t e r n e t (in e t d) qui
fournit tous les services indiqués
dans
/etc/inet.conf
inmd
: Lance le serveur de news Usenet innd
kerneld
: Lance le démon kerneld, qui charge et décharge les modules
du noyau suivant les besoins
keytable
: charge la table du clavier approprié
lpd
: Fournit les services d'impression de Linux
mars-new
: Charge le démon serveur de fichiers et d'impression MArs Netware
mcserv
: Fournit les services de fichiers distants midcommander
named
: Fournit les services DNS
network
: Permet le contrôle de toutes les interfaces du réseau
nfs
: Fournit les services NFS du réseau
nfsfs
: Monte et démonte les points de montage NFS indiques dans le
fichier /etc/exports
pcmcia
: Fournit l'accès aux services PCMCIA (PC Carda)
pnserver
: Lance les services Real Media
portmap
: Permet les appels de procédures à distance (RPC)
pour d'autres protocoles, comme
NFS
Postgresql
: Exécute la base de données PostGress et fournit les services
SOL
random
: Sauvegarde et restaure une valeur aléatoire facilitant la génération
de nombres aléatoires plus surs (utilisés dans différents
systèmes de sécurité)
routed
: Fournit les mises à jour automatiques de table de routage à
l'aide du protocole RIP

rusersd : Fournit les services permettants
à un utilisateur d'en rechercher un autre sur le réseau
rwalld
: Permet aux utilisateurs d'utiliser la commande rwall pour écrire
des messages sur des
terminaux
distants
rwhod
: le protocole rwho permet aux utilisateurs éloignés d'obtenir
la liste de tous les utilisateurs connectés & la machine, en
utilisant le démon rwho
sendmail
: Exécute le démon sendmail nécessaire au courrier
électronique
smb
: Fournit les services client-serveur SMB (Samba)
snmpd
: Fournit le support Simple Network Management Protocol de Linux
sound
: Permet l’accès aux cartes sonores
squid
: Exécute le serveur Web de proxy squid
syslog
: Fournit les capacités d'historique de votre système Linux
xntpd
: Lance le démon NTPv3
ypbind
: Rattache des cliente YP/NIS à un serveur de pages jaunes
yppasswd
: Permet aux utilisateurs de changer de mot de passe suries systèmes
qui exécutent
NIS/YP
ypserv
: Ce démon fournit les fonctions d'un serveur YP/NIS
Une
fois ces services sélectionnés une autre boite de dialogue
propose d’installer l’imprimante qui ici n’est pas configurable car il
s’agit d’une Winimprimante (cad une imprimante exclusivement windows à
savoir la Hewlett Packard 710 C).


Puis
il faut configuré le mot de passe de root et installé LILO
qui est le logiciel permettant de Loader plusieurs système d’exploitation
.Il est configuré par défaut sur Linux ici hdc11.
IV-INSTALLATION
DES APPLICATIONSRetour
au sommaire
On
va installer un environnement X orienté vers Internet : KDE .
Pour
cela on récupère sur le Cdrom de Redhat la version de KDE
sous forme de paquetages rpm. Il suffit alors de l’installer et de définir
dans le fichier xinitrc les chemins d’accès vers les répertoires
de commandes de KDE.
Puis
sous KDE on configure la connexion Internet en utilisant le numéroteur
téléphonique qui fait appel au fichier kppp de configuration
du modem et de la connexion. On définit son navigateur ici netscape
navigator 4 livré en standard avec Redhat.
Ensuite
on télécharge sur le site FTP américain : ftp://www.cs.nyu.edu/pub/gnat/
une
version de GNAT 3.10 pour Linux. A ce jour on disposera de la version 3.11.
V-
Installation DE GNATRetour
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On
décompresse le fichier grâce à Gzip dans le répertoire
de son choix , ici GNAT.
On
télécharge en même temps le fichier d’utilisation de
Gnat Linux.
Compte
tenu de son intégration avec gcc, les binaires gnat sont compilés
pour une version spécifique de gcc et ne marcheront qu'avec cette
version. La dernière version publique d'ACT est la 3.10p qui a été
compilée pour gcc 2.7.2.1. Cela remplacera votre copie de gcc par
celle qui dispose du support Ada.
Pour
pouvoir utiliser gnat, il faut effectuer les deux étapes suivantes
:
1.Le
programme d'installation créée un script shell qui contient
les variables d'environnement que l’on peut copier dans le script de démarrage
de votre shell sous bash, (c'est le fichier profile).
Gnat utilise ces variables pour trouver ses fichiers importants.
2.Mettre
le répertoire de gnat en tête dupath
de manière à empêcher gnat d'utiliser la version de
gcc qui est fournie avec cette distribution Linux.
Quand
on essaie d'installer gnat sur RedHat, on rencontre un certain nombre de
problèmes. Selon ACT, ils sont au courant des problèmes d'exécution
de gnat sous la RedHat et les instructions sur la manière de le
faire marcher se trouvent sur le canal de discussion gnat et sur les archives
de comp.lang.ada. De toute manière, les gens d'ACT disent qu'ils
fourniront une version publique de gnat compatible avec la RedHat 5.1 dans
un futur relativement proche.
On
trouvera quelques inconvénients de cette version 3.10 pour Redhat
5.1 dans l’annexe 1.
VI-
ConclusionRetour
au sommaire
Linux
est devenu un système d’exploitation de référence
au même titre que Windows, Solaris ou autres. Désormais de
grandes maisons l’adoptent pour sa stabilité, sa fiabilité,
et son coût.
Oracle
par exemple adapte Linux sur son serveur Oracle 8i : serveur léger.
Il
est certain que le fait d’avoir un système d’exploitation tel que
Linux et bénéficiant d’autant de qualités tout en
étant gratuit contribue à l’explosion actuelle de ce système.
Pour
les entreprises , les chercheurs ou les étudiants, il est certain
que Linux devient une réelle alternative aux autres systèmes.
Sa limite se trouve toujours dans le domaine des particuliers qui voient
en Linux un système complexe et difficile d’accès.
Au
vu de l’évolution de Linux depuis 10 ans, l’avenir seul nous dira
si cette apparente complexité restera longtemps un réel handicap
ou si celle ci disparaissant de plus en plus Microsoft n’aurait-il pas
du souci à se faire ? ( dixit un responsable de chez Microsoft,
voir annexe 2).
J'ai
rencontré quelques problèmes lors de mon utilisation de gnat.
Lors
de mes tests de gnat, j'ai trouvé un problème mineur lié
au pragma normalize_scalers. C'est une directive du compilateur
qui aide à détecter les variables utilisées avant
leur initialisation. La directive fonctionnait bien à l'exception
d'un paquetage contenant des définitions d'objet. Toutes les autres
fonctionnalités du langage que j'ai testées ont semblé
bien se comporter sous Linux y compris le multitâche.
Les
exécutables gnat peuvent atteindre plusieurs fois la taille d'un
exécutable gcc. Gnat propose des directives du compilateur pour
réduire la taille d'un programme mais si une petite taille est important
pour vous, peut-être devrez vous éviter gnat.
Il
manque également à gnat un Environnement de Développement
Intégré mais cela est un problème commun aux langages
sous Linux.
Mon
plus grand reproche n'est pas sur le langage : elle concerne l'aide inégale
fournie aux clients. Bien que j'ai toujours reçu des réponses
rapides de la part d'ACT, ils n'ont pas toujours été courtois
ou efficaces et j'ai bien plus souvent été frustré
que surpris.
Un
jour, je suis allé au magasin de photocopie de mon quartier pour
faire des copies du manuel de gnat et ils ont refusé de les faire
car le manuel contient des restrictions de copie. J'ai envoyé un
mél à ACT et ils ne mirent pas beaucoup de temps à
me répondre que le copyright allait être changé dans
la prochaine édition. Cela fait plus d'un an qu'ils ont mis à
jour leur site FTP et j'attends toujours d'y voir ce subtil changement.
A
un autre moment, ma compagnie de logiciels étudiait la conformité
de gnat comme plate-forme de développement sous Linux. Autant que
nous sachions, ACT pouvait être lancé sans les bases jetées
par Robert Dewar. Nous voulions nous assurer qu'il y aurait des versions
futures de gnat avant de nous lancer dans le développement d'une
base logicielle et d'encourir les stigmates de la programmation en Ada.
On nous a d'abord dit que nous ne devions pas penser à développer
avec gnat sans disposer de leur support commercial. Ensuite, on nous a
dit qu'ils ne fourniraient pas de support commercial pour une compagnie
telle que la nôtre. Si ACT nous avait donné une réponse
claire, nous avait dit que nous serions tout de même assistés
sur la base d'un niveau non prioritaire et nous avait souhaité bonne
chance pour notre continuation, nous aurions été plus que
contents. Au lieu de cela, nous avons pensé qu'ils n'avaient pas
été honnêtes avec nous et qu'ils nous n'avaient pas
pris au sérieux quand nous avions considéré d'utiliser
gnat dans un premier temps.
Aucune
compagnie ne devrait être méprisante ou manquer de respect
à ses clients. Ils ont droit à des réponses claires,
des corrections de bogues ainsi qu'à des "s'il vous plaît"
et "merci" pour leur montrer que leur intérêt pour le produit
est apprécié.
12.10
Recommandations
Sans
doute permis, gnat tient la route face aux autres outils de développement
sous Linux. Je recommanderais gnat et Ada pour les raisons suivantes :
·Tout
projet nécessitant un contexte d'équipe, de multiples langages
informatiques ou une grande précision. Ada surpasse C++ et Java
dans ces cas là.
·C'est
une alternative intéressante du point de vue financier pour les
universités et les grandes écoles. La structure forte d'Ada,
ses riches fonctionnalités et sa syntaxe facile à lire en
fait l'objet idéal des cours d'introduction en Informatique.
·Toute
personne qui se sent plus en confiance avec des langages de type Pascal
tels que les programmeurs Delphi ou BASIC nouveaux venus à Linux.
De
même, toute personne faisant du développement Java sous Linux
devrait penser à jeter un œil sur la prochaine version de gnat.
Robert
Dewar, président d'ACT, m'a assuré qu'"ACT se destine à
fournir des produits Ada 95 de qualité pour Linux. Nous disposons
d'une bonne base d'utilisateurs Ada sérieux sous Linux et nous pensons
continuer à alimenter ce marché Linux pour de tels utilisateurs."
Au
sujet de la croissance exponentielle de Linux ces deux dernières
années, Mr Dewar n'a pas mis longtemps à mettre en exergue
que le marché Linux de gnat est pour le moment assez étroit.
ACT n'est pas intéressé par la promotion de la norme Ada
95. Ils préféreraient passer leur temps à améliorer
leurs produits et à les vendre au marchés Ada existants.
Le fait que la communauté Linux ait largement méprisé
gnat n'est pas surprenant.
La
différence entre un projet réussi et un échec peut
souvent se décider sur le choix du bon outil de développement
pour le travail considéré et gnat a beaucoup à offrir
de ce point de vue. Gnat apporte à Linux un environnement de développement
versatile, un compilateur efficace et un riche ensemble d'outils de développement
: la communauté Linux ne devrait pas ignorer ces points. Que gnat
ait un avenir brillant ou non avec Linux est un mystère pour tout
le monde mais cela serait une honte que de passer à côté
d'un logiciel libre de si haute qualité. C'est une leçon
que tous les fervents partisans de Linux ont bien compris. »
Bibliographie
Le
Starter LINUX Red Hat 5.1 de Septembre 1998
LE
MAC MILLAN LINUX1997
LE
MAC MILLAN LINUX1999
Mention
spéciale pour
LINUX
MAGAZINE HORS SERIE n°1
Remerciement
pour
:
-ADACORE
pour son aide pour l’utilisation de GNAT
sous
Linux et de son paramétrage.
-au
groupe de news : fr.comp.lang.ada
-à
R.Thomas et à sa page d’aide à l’installation pour
Linux
(http://perso.wanadoo.fr/r-thomas/)
-à
l’AFUL ( association des utilisateurs de LINUX )
-à
Linux Gazette via son site :
http://linux-france.com/article/lgazette